Si vous avez des interrogations sur votre situation ou l'impact de cette réglementation pour vous, nous vous invitons à consulter un conseiller fiscal professionnel.
La BCV propose un dépliant contenant des informations relatives à cette norme et à sa mise en place therapie d'echange et de developpement tours en Suisse.Par L'AFP, publié le à 18:43, anguilla, les Bermudes et les Iles Caïman seront bientôt des paradis perdus pour les fraudeurs.Près de neuf ans après le lancement par les pays du G20 de la lutte contre l'évasion fiscale, «les banques suisses ont été en mesure de mettre en place à temps et correctement l'échange automatique d'informations, malgré la complexité et les coûts a assuré l'ASB.Plus d'argent étranger non déclaré, «l'échange automatique d'information a été entièrement mis en place en Suisse pour la première vague de 38 pays a indiqué le directeur général de l'ASB, Claude-Alain Margelisch, selon le texte de son discours.La Suisse sest engagée à appliquer léchange automatique de renseignements aux contribuables de pays étrangers.Source: francetvinfo ml, l'étau se resserre d'un cran sur les fraudeurs fiscaux: à partir de ce samedi, 50 pays vont échanger automatiquement des informations sur leurs résidents, un pas de plus vers la fin du secret bancaire.Margelisch, il s'agit de «l'un des plus importants projets» que les banques suisses ont dû réaliser.Ces dernières années, les banques suisses ont payé plusieurs centaines de millions de francs d'amendes à la justice américaine pour solder des affaires d'évasion fiscale.
Un pas en avant "C'est la fin définitive du secret bancaire" affirme Pascal Saint-Amans, directeur du Centre de politique et d'administration fiscales de l'ocde.




Elle permet aux administrations fiscales davoir la connaissance systématique rencontre agadir telephone des avoirs financiers détenus à létranger par leurs résidents fiscaux.Léchange automatique de renseignements (EAR) est une norme élaborée par lOrganisation de coopération et de développement économiques (ocde) dans le but de lutter contre la fraude fiscale.Une deuxième vague, avec Monaco, une deuxième vague de même ampleur est programmée pour septembre 2018, avec des pays réputés pour leur hospitalité et leur discrétion (Andorre, Monaco, Singapour, Suisse mais aussi des poids lourds site de rencontre egyptien en france de l'économie mondiale (Brésil, Chine, Russie, Japon).La fraude ne va pas pour autant disparaître du jour au lendemain.Les résistances ont été balayées par une succession de scandales retentissants impliquant de grandes banques occidentales, dont la suisse UBS et le britannique hsbc.L'année prochaine suivra la deuxième étape comprenant 40 autres pays.Norme Commune de Déclaration (NCD) ou Common Reporting Standard (CRS) concerne lensemble des clients dinstitutions financières établis dans les pays participants.Les établissements ont déjà transféré fin juin à l'Administration fédérale des contributions des données pour 2017, a-t-il ajouté.Les coûts liés à la mise en place de ces mesures, notamment au niveau technique, s'élèvent à environ 500 millions de francs pour les établissements helvétiques.A la suite de la réglementation américaine fatca, qui concerne uniquement les contribuables américains et leur déclaration auprès de l'administration fiscale américaine (IRS et à linitiative de locde, les principaux Etats du monde vont procéder à des échanges multilatéraux dinformations dans le but didentifier les.Une deuxième vague est programmée pour septembre 2018, avec d'autres pays dont Monaco.En France, les banques Reyl, hsbc Suisse et UBS ont également été confrontées à la justice pour des affaires d'évasion fiscale.Dès le 1er janvier 2017, les banques en Suisse devront récolter les informations nécessaires à lEAR.


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